mercredi 11 novembre 2015

Windows 10 Mobile : un déploiement en deux vagues

Alors que les précommandes pour les nouveaux Lumia 950 et Lumia 950 XL qui embarquent nativement Windows 10 Mobile sont ouvertes, la branche polonaise d'Orange a un peu détaillé le calendrier de mise à jour pour les smartphones Lumia plus anciens.
Une première vague de déploiement de la version définitive de l'OS aura lieu en décembre et selon certaines sources, il pourrait s'agir du 14 décembre. Seraient concernés les Lumia 630, 635, 640, 735, et 830.
Par contre, les propriétaires de Lumia 520, 532, 625, 720, 820, 920, 925, 930, 1020, et 1320 ne seraient servis que dans un second temps, au début du mois de février. Un décalage qui pourrait apparaître curieux vu que les modèles haut de gamme font partie de cette deuxième liste...

Avec Facebook, on peut désormais savoir quand nos amis sont à proximité


Le réseau social propose ce mardi sur son application mobile une option baptisée « Nearby Friends » qui envoie une notification quand un ami se trouve à proximité.

Facebook veut savoir où nous sommes et souhaite également que nos amis le sachent. A partir de ce mardi, une nouvelle option apparaît sur le réseau social : « Nearby Friends », soit une bonne méthode pour scruter les activités de vos amis. L’application va ainsi envoyer une notification quand un ami de l’utilisateur se trouve à côté de lui.

Option désactivée par défaut

Les réseaux sociaux ne laissent donc plus de place aux mensonges. Impossible d’éviter un ami encombrant : « Lorsque vous allez au cinéma, ’Friends Nearby’ vous dit si des amis à vous sont proches pour que vous alliez voir le film ensemble ou pour vous retrouver ensuite », indique Facebook.
 
Pour l’instant, il s’agit d’une option non-obligatoire, c’est à dire qu’elle est désactivée par défaut. En revanche, il est impossible de savoir à partir de combien de kilomètres Facebook considérera qu’un ami se trouve « à proximité ».
Avec cette option, le réseau social pourrait également franchir une nouvelle étape dans la collecte des données personnelles, alors que la nouvelle application débarque au lendemain d’une injonction de la justice belge . Cette dernière a ordonné Facebook d’arrêter de tracer tous les internautes, dont ceux qui ne sont pas connectés au réseau social.

Nouvelle tendance

La nouvelle option Facebook semble s'inscrire dans une nouvelle tendance. Il y a quelques jours, c'est Google qui annonçait le lancement d'une nouvelle application indiquant aux amis d'un utilisateur si celui-ci est disponible pour sortir manger, boire un verre, etc. Baptisée « Who's Down », l'option n'est disponible qu'aux Etats-Unis et constitue un premier test pour Google. Pour Facebook en revanche, cette phase a déjà été réalisée : l'option « Nearby Friends » a été l'ancée dès 2014 chez les anglo-saxons.
 
Facebook Messenger intègre la reconnaissance faciale
En Australie, le réseau social va encore plus loin en proposant une nouvelle application sur Facebook Messenger. Baptisée « Photo Magic », il s’agit d’un outil permettant de partager facilement des photos où apparaissent les personnes avec lesquelles on discute. Facebook utilise pour cela la reconnaissance faciale et scanne toutes les photos stockées sur le téléphone de l’utilisateur. Si un ami Facebook est détecté sur l’une des photos, l’application propose de la partager à la personne identifiée. Pour l’instant la fonctionnalité est optionnelle et ne devrait pas arriver tout de suite en France. Facebook a en effet cessé la reconnaissance faciale en Europe pour respecter la législation sur la protection des données personnelles.

avec lesechos

Google Maps devient accessible hors-ligne

L’application de Google propose de télécharger ses cartes, uniquement sur Android pour le moment.

Google Maps a-t-il signé l’arrêt de mort des GPS ? La dernière version de l’application peut désormais être accessible hors-ligne, a annoncé le géant américain . L’utilisateur pourra tracer un itinéraire, garder le guidage vocal et la recherche sur une partie de carte souhaitée. Seule condition : télécharger cette partie de carte avant de partir. Pour le faire, il suffit de rechercher une commune, une région ou un pays et cliquer sur « télécharger » dans les descriptions du résultat, en allant vers le bas de son téléphone.
Cette nouvelle possibilité offerte par Google Maps n’est pour l’instant disponible que sur Android. Du fait du nombre important de versions du système d’exploitation, elle n’est pas encore disponible partout mais le sera très rapidement. Pour la version iOS, elle viendra « bientôt », affirme Google.

Seule option indisponible : l’état du trafic

Le mode hors-ligne de Google Maps avait été annoncé en mai dernier lors de la conférence Google I/O . « Environ 60 % du monde n’a pas accès à Internet », estime le géant américain. La connexion en 3G n’est pas non plus optimale partout, même dans les pays développés. En France, 237 communes n’ont aucun réseau pour les utilisateurs de téléphones portables .
Le mode hors-ligne de Maps pourra s’activer en cas de perte de la connexion internet, une fois la partie de carte téléchargée. Si le réseau revient, l’application se remettra également en ligne. Seule option indisponible dans le mode hors-ligne : l’état du trafic, qui reviendra une fois le réseau revenu. Google promet de lancer d’autres fonctionnalités associées à Google Maps hors-ligne dans les prochains mois.


avec lesechos

mardi 10 novembre 2015

Test du Google Nexus 5X, la référence tranquille

TEST - Sans bouleverser le paysage des smartphones, le nouveau mobile de Google apporte quelques améliorations au concept du produit Android pur.
Le nouveau Nexus 5X de Google ne pourrait être qu'un smartphone Android de plus. Seulement, il se présente comme la référence en matière de mobile Android, du moins comme l'imagine Google, son concepteur. En outre, ce modèle offre quelques innovations intéressantes.

Petites nouveautés

Fabriqué par LG, le Nexus 5X reprend le design sobre de son prédécesseur, avec son boîtier en plastique plutôt léger (136 g) aux angles arrondis. Principale différence notable: l'excroissance que forme l'appareil photo à l'arrière. C'est que Google a voulu mettre les grands moyens en équipant son smartphone d'un appareil photo de 12,3 mégapixels, capable de filmer en 4K (ultra haute définition). Et les résultats sont plutôt de bonne qualité, tant en photo qu'en vidéo. Dommage que l'écran ne reproduise pas les images en 4K: il se limite à une résolution Full HD.
L'écran en question est légèrement plus grand que sur l'ancien modèle. Il mesure 5,2 pouces et il est protégé par du Gorilla Glass. Très lumineux, il offre une excellente précision pour les photos, les vidéos et les pages Web.

Bonnes idées

Autre nouveauté, le capteur d'empreintes digitales. Il est placé au dos, sous l'objectif de l'appareil photo. Il faudra faire attention pour ne pas se tromper et laisser des traces de doigt sur le capteur quand on veut déverrouiller le téléphone. Mais une fois qu'on s'y habitue, on apprécie la rapidité du système, qui réagit en un clin d'œil. On peut même déverrouiller l'appareil quand il est en veille.
Du côté du système, pas de fioritures: c'est de l'Android pur, dans sa dernière version. On apprécie notamment le dossier des applications qui permet de faire défiler les icônes verticalement. En prime, le Nexus est très réactif, les applications se lancent rapidement et la navigation est vraiment fluide. Petit bonus, grâce à des procédés d'optimisation de la consommation, l'autonomie a été améliorée. On peut utiliser le Nexus 5X pendant plus d'une journée.

Dommage…

Mais tout n'est pas pour autant parfait. On regrette par exemple l'absence de connecteur micro-SD qui permettrait d'augmenter la mémoire: il faut se contenter des 16 ou 32 Go installés sur l'appareil. Autre point délicat: à la place de la prise micro-USB, c'est un connecteur USB-C qui sert à brancher le cordon d'alimentation et à transférer les données. On comprend que cette technologie représente l'avenir, mais en attendant, il faudra s'équiper d'un adaptateur spécial pour relier le Nexus à un ordinateur, et surtout éviter de perdre le chargeur.

Bilan

Léger, équipé d'un bon appareil photo et d'un capteur d'empreintes digitales efficace, le Nexus 5X est le smartphone idéal pour ceux qui veulent de l'Android pur. Les autres trouveront qu'il lui manque quelques détails techniques ou esthétiques pour se comparer aux concurrents signés LG, HTC ou Samsung vendus au même prix, soit autour de 480 euros.
Prix: 479 euros en 16 Go, 529 euros en 32 Go

lundi 16 mars 2015

M6 enquête au coeur de Google, «ce géant qui veut changer le monde»


Bienvenue dans le GooglePlex : dimanche, les téléspectateurs de M6 vont découvrir la face cachée du géant de l'Internet dans un document rare. Capital va en effet diffuser un reportage de Sandrine Rigaud pour «C productions», au coeur du site Web devenu l'une des entreprises les plus tentaculaires et puissantes du monde.
Si Google est d'abord un moteur de recherche aux trois milliards de requêtes par jour, il faut également ajouter le système d'exploitation Androïd pour les smartphones, la messagerie Gmail, sans oublier YouTube!
Grâce à la journaliste, M6 se plonge ainsi dans l'univers créé par Larry Page et Serguei Brin, et de leur «bébé» qui vaut 400 milliards de dollars. Selon le présentateur de l'émission, François-Xavier Ménage, il a fallu plus de deux mois pour convaincre le groupe US d'ouvrir son siège gigantesque de Mountain View, dans la Silicon Valley, en Californie.
Ce dernier dévoile d'ailleurs quelques détails de ce reportage pas comme les autres, dans une entreprise qui a un chiffre d'affaires annuel de 60 milliards de dollars: «Nous avons passé une semaine entière au siège de Google, le fameux Googleplex... Une expérience assez fantastique! L'endroit est très impressionnant: une trentaine de bâtiments, des cantines gratuites partout, des salles de sport ouvertes 24h/24h, des terrains de beach volley... Mais au-delà de ça, ce sont leurs méthodes de management qui sont les plus étonnantes. Là-bas, tout est fait pour stimuler l'imagination... Nous avons pu filmer des cours de créativité avec pâte à modeler et légos. Et cela est pris très au sérieux par les salariés. Leur mot d'ordre c'est le "ten X thinking": penser 10 fois plus grand».
Mais cerise sur le clavier, les journalistes ont pu découvrir - et monter à l'intérieur - de la Google Car: «Nous avons également eu droit à un tour dans la voiture sans chauffeur qu'ils espèrent commercialiser d'ici 5 ans. En fait, ce qu'on réalise en se promenant au siège de Google, c'est que leur présent c'est un peu notre futur» confie le journaliste.

Source: lefigaro.fr

Google aime-t-il (vraiment) les webmasters ?

Depuis des années, de Matt Cutts à John Mueller en passant par bien d'autres, Google donne l'impression de vouloir communiquer avec les webmasters. Mais cette volonté est-elle véritablement réelle ? N'est-ce pas, bien au contraire, une façon d'entretenir une confusion qui lui est finalement profitable ?...

Dans la vie, on a parfois tendance à être naïf, à cultiver une certaine candeur, à voir quelque part la vie comme un film de Walt Disney. Parce que ça fait du bien. Parce que ça tient chaud. Parce qu'on préfère voir le positif du quotidien plutôt que le côté obscur de la force. Et puis, un jour, on perd sa virginité devant l'évidence qui vous saute aux yeux comme un Bisounours éventré.
C'est un peu ma vision de la communication Google auprès des webmasters. Longtemps, je n'ai voulu en retenir que le côté que j'estimais positif. Au moins, quelqu'un s'occupait chez eux de maintenir le contact avec les personnes qui oeuvrent pour que les sites soient "Google friendly". Dans mon esprit, tout le monde avait à y gagner : Google indexait des sites plus facilement crawlables et analysables, augmentant ainsi la pertinence de ses résultats. Les webmasters, de leur côté, géraient des sites plus facilement "sondés" par le moteur, augmentant ainsi leur visibilité. Bref, une vision un peu paradisaque et idyllique de la situation, mais une vision "win-win" que je trouvais crédible et constructive...
Pourtant, à la longue, je n'ai pu que m'apercevoir que rarement la communication de Google envers les webmasters a été claire, voire efficace. Avec un peu de recul, je pense même que c'est hélas tout le contraire. A son époque (si on peut dire, car celle-ci n'est pas obligatoirement révolue officiellement), Matt Cutts donnait l'impression de faire du bon travail avec ses vidéos, mais on s'aperçoit, en les analysant, que les réponses données n'étaient jamais claires, jamais "propres" et tout le temps objet à débat, à confusion, quand les infos fournies n'étaient pas tout simplement contradictoires d'une vidéo à l'autre.
John Mueller et d'autres ont ensuite repris le flambeau et la situation est finalement toujours la même. Dernier exemple en date avec Gary Illyes qui explique de façon plus que confuse lors d'un dernier salon SMX que Panda ne fonctionne pas en temps réel, alors que jusqu'à maintenant, cela semblait être le discours et la ligne de conduite officielle de Google. Et l'ingénieur de Google d'expliquer : "We're working (...) to clarify that (...). I caused some confusion by saying too much and not saying enough the same time. Stay tuned". C'est le moins qu'on puisse dire, en effet...
C'est réellement un exemple parmi tant d'autres. On pourrait multiplier ces précédents à l'envi. Toutes les personnes, aux Etats-Unis et en Europe, chargées de communiquer auprès des webmasters manquent aujourd'hui d'une clarté qu'on pourrait qualifier de "binaire" (au sens "0" ou "1"). Actuellement, lorsqu'on leur pose une question, on n'obtient jamais "Oui" ou "Non" comme réponse mais "ça dépend", "peut-être", "il faut voir dans quel contexte", etc. Bref, une réaction tout aussi absconse que fuligineuse...
Parfois, je me demande si cela n'est pas volontaire pour créer de la confusion dans l'esprit des concepteurs de sites. Le comportement et le résultat sont tellement similaires dans ces réponses... Les "communiquants" de chez Google sont-ils formés à entretenir la confusion et à répondre de façon détournée aux questions qui leur sont posées ? Et puis, je me raisonne en taisant en moi toute stupide théorie du complot. Mais pourtant, parfois, il y a vraiment de quoi se poser des questions quand on s'aperçoit qu'a une question toute simple, on n'obtient jamais de réponse claire. Et que quand on demande des précisions, on se heurte directement à un refus.
Petite expérience vécue à ce propos : j'ai dernièrement demandé à plusieurs googlers de faire une interview d'eux pour évoquer leur métier, leur façon de travailler, etc. Réponse positive de principe des intéressés, mais qui me demandent tous de contacter le service presse de Google France puisque "c'est la procédure". Pas de soucis, je m'exécute donc et envoie ma demande aux personnes concernées... Je n'ai jamais reçu la moindre réponse de la part de ce service presse à mes requêtes pourtant répétées. Même pas d'accusé de réception de ma demande. Rien. Le néant. Du coup, pas d'interview, pas d'informations, rien... Quand je vous dis que la clarté et le dialogue ne sont pas les principales préoccupations de Google...
Ce qui est certain, c'est que je plains sincèrement les personnes qui font ce travail de communication avec les webmasters chez Google. Parce que même si elles sont (parfois) de bonne volonté, il me semble évident qu'elles ne peuvent tout simplement pas dire la bonne réponse (lorsqu'elles la connaissent, ce qui est loin d'être certain, mais dans ce cas, ne vaut-il pas mieux l'assumer ?). Et cela doit être terriblement frustrant au quotidien. Est-ce d'ailleurs pour cela que le turn-over est si important à ces postes dans l'entreprise ?
Mon opinion envers ce type de communication est qu'en n'étant jamais clair, Google encourage la confusion sur les informations autour des sites "Google friendly", et rebute finalement les webmasters à créer des sites "propres", par manque de clarté sur les pistes à suivre. Lorsque la voie n'est pas bien tracée, on a souvent tendance à tenter les chemins de traverse. En poussant plus loin le raisonnement, on peut même dire que cela encourage le côté "black hat" avec sa vision de type "Google nous entube, il n'y a aucune raison pour qu'on n'en fasse pas de même avec lui". Je n'ai jamais eu ce type de vision, et cela ne sera probablement jamais le cas, mais on ne peut pas nier qu'elle a au moins, par rapport à celle de Google, le mérite de la clarté. Et c'est réellement dommage...



Source: abondance.com


Google dévoile Endgame: Proving Ground

 Prix en boutique (hors frais de port)
GROUND ZERO - GZCR 235 - AUTORADIO USBPriceMinister178.34 €
Britten S EndgamePriceMinister9.90 €
Ultimate EndgamePriceMinister4.99 €
EndgamePriceMinister13.01 €
EndgamePriceMinister20.90 €
Voir tous les prix !


Google Niantic Labs, les créateurs du jeu mobile Ingress, révèlent le titre de leur nouveau jeu « dans le monde réel » qui utilise la géolocalisation : « Endgame: Proving Ground ». Le jeu étend l’univers d’Endgame et l’expérience transmédia créés par James Frey, génie de la réalité alternée à qui l’on doit notamment les immersives « I Love Bees » réalisée pour Halo, et « Why So Serious? » pour The Dark Knight.

Dans Endgame: Proving Ground, les joueurs rejoindront l’une des 12 Lignées originelles de l’humanité et participeront à une aventure interactive d’envergure mondiale qui se déroulera dans le monde réel. Les joueurs personnaliseront leur « champion » et lorsqu’ils seront à proximité de « Lieux Clés » répartis partout dans le monde, ils pourront utiliser leurs smartphones pour s’engager dans des batailles virtuelles en PVP (joueur contre joueur). L’histoire d’Endgame: Proving Ground a d’ores et déjà commencé sur le hub interactif. Les joueurs y rencontrent ‘Stella’, leur guide. A la fois belle et mystérieuse, elle les accompagne dans l’univers Endgame au travers de vidéos YouTube et de puzzles interactifs. Dans la nouvelle version du site, les joueurs peuvent désormais obtenir des points et des succès grâce à leur participation, et ainsi progresser dans le classement mondial. Ces succès déverrouilleront des bonus spéciaux dans Endgame: Proving Ground.

Les joueur peuvent dès aujourd’hui s’inscrire pour tenter de participer à la beta fermée d’Endgame: Proving Ground qui débutera courant 2015 et ainsi rejoindre cette l’histoire interactive et évolutive.



Source: erenumerique.fr

Et si on jouait à penser comme Google ?


Le moteur de recherche de Google est doté d'une multitude de fonctions, comme une calculatrice, les résultats sportifs, un traducteur instantané ou encore la météo. Mais il en est une dont on ne peut plus vraiment se passer, c'est l'autocomplétion (ou complètement automatique). Cette fonctionnalité donne parfois lieu à de telles situations, qu'un développeur Web vient de lui consacrer un jeu en ligne.

Google Feud se base sur le jeu américain Family Feud, que l'on connaît en France sous le nomUne Famille en Or. On doit cette initiative à un certain Justin Hook. L'objectif du jeu est de deviner, quelles sont les requêtes les plus couramment effectuées sur le moteur de recherche de Google. En conséquence, c'est au joueur de faire office de moteur d'autocomplétion, et de tomber juste sur les recherches des internautes. Les résultats sont parfois inattendus et souvent très drôles, et ne sont pas sans rappeler parfois ceux que l'on peut sur le site Comment devenir un ninja gratuitement.

Source: tomsguide.fr

Google Now devrait bien s’ouvrir aux applications tierces

Dans la lutte qui l’oppose à Cortana et Siri, Google Now se doit de se perfectionner. Pour cela, il devrait profiter de cette année pour s’ouvrir à toujours plus d’applications afin d’afficher de nombreuses informations utiles aux utilisateurs.


Voilà le marronnier de Google Now : s’ouvrir aux applications tierces. On en parle depuis un moment, surtout avec l’agrégation récente de nouveaux services, et la chose semble prête à se matérialiser. D’après The Next Web, une nouvelle API sera disponible pour les développeurs dans peu de temps, permettant aux données de n’importe quelle application d’être intégrées à Google Now. Ce serait alors à l’utilisateur de configurer ce qu’il veut recevoir ou non, et les développeurs pourront donc adapter des notifications à la vue par cartes de Google Now ainsi qu’à la recherche vocale.
C’est Aparna Chennapragada, une des responsables de Google Now, qui a dévoilé l’information lors d’une conférence tenue au SXSW, sorte de festival regroupant des contenus musicaux, vidéos, et des intervenants de tous horizons, se tenant à Austin. Actuellement, on compte une quarantaine d’applications susceptibles d’afficher du contenu sur Google Now, dont un certain nombre ne concerne que les États-Unis, où la fonctionnalité est bien plus développée.
On devrait en apprendre bien plus prochainement lors de la Google I/O, les 28 et 29 mai prochain.

Source: The Next Web

Google recherche les jeunes inventeurs de demain


Les scientifiques en herbe ont jusqu’au 18 mai pour participer au concours du géant de l’Internet, et tenter de gagner une bourse d’études de 50.000 dollars «Les scientifiques, les technologistes et les inventeurs sont comme vous» plaide Google auprès des jeunes du monde entier. «Ils aiment essayer toute sorte de choses. Des choses incertaines, ambitieuses. Des choses qui paraissent aussi folles à penser qu’à dire. Découvrir de nouvelles choses est dans nos gènes» insiste le géant américain dans la vidéo de présentation de la cinquième Google Science Fair, invitant les élèves du monde entier, de 13 à 18 ans, à participer. L’objectif? Appliquer cette «curiosité» innée chez les jeunes à la science et... «changer le monde», dixit Google.
L’année dernière, un jeune français de 18 ans, Guillaume Rolland, s’était envolé pour présenter son réveil olfactif outre-Atlantique. Les propositions concurrentes étaient très variées: les scientifiques en herbe finalistes avaient imaginés des capteurs connectés pour personnes âgées, des biocarburants à base d’algues, ou encore des robots volants. Les trois gagnantes avaient pour leur part planché sur l’utilisation de bactéries naturelles pour lutter contre la faim dans le monde.

Jusqu’à 50.000 dollars à la clef

Une seule contrainte pour participer: proposer, seul ou en équipe, un projet scientifique susceptible de «changer le monde». Intéressés? Vous avez jusqu’au 18 mai prochain pour soumettre un dossier sur le site du concours. Des finalistes nationaux seront désignés en juillet, et les vingt jeunes qui seront invités à présenter leur projet en Californie (Etats-Unis) seront dévoilés dans le courant de l’été.
Pour ces derniers, de nombreux prix sont à la clef: diverses bourses d’études d’un montant pouvant atteindre 50.000 dollars, voyage de dix jours dans les îles Galapagos, sac de cadeaux Lego et Google, ou encore abonnement aux magazines Scientific American et National Geographic...
Source: lefigaro.fr