jeudi 12 novembre 2015

Découvez le nouveau Yahoo, Légèrement inspiré par Google

Yahoo présente la nouvelle version de son moteur de recherche. Celui-ci est réservé aux utilisateurs de Mozilla Firefox basés aux États-Unis. Ceux qui utilisent Google mais souhaitent passer sur Yahoo ne seront pas perdus : Yahoo a décidé de « légèrement s’inspirer » de Google – le mot est plutôt faible.
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Parmi les « nouveautés », Yahoo insiste sur la possibilité de visualiser directement les photos de célébrités ou les affiches de films sans cliquer sur « Images ». Ces médias sont placés entre le champ de recherche et les résultats naturels. Yahoo annonce également que de nombreuses informations liées aux requêtes seront désormais rassemblées au sein du Knowledge Graph d’un encart, placé à droite des résultats. Le principe est d’agréger du contenu sur des films, des musiques ou des événements sportifs par exemple, à partir de sites tels que IMDB, Yelp, Trip Advisor et d’autres (sans doute Wikipédia). Outre ces ressemblances fonctionnelles, Yahoo a également décidé de s’inspirer du design de Google. Nous avons joué au jeu des 7 différences, nous nous sommes arrêté à 3 : le bleu des liens est plus éclatant, le bouton Search est plus imposant, et Yahoo a remplacé le logo Google par le sien. Hormis ceci, rien à signaler, les utilisateurs de Google ne seront pas dépaysés.

source: http://www.blogdumoderateur.com/yahoo-firefox-us/

Facebook, Google ou Amazon : qui sera le roi de la data ?

Ils sont trois américains. Trois géants qui s'activent, plus ou moins discrètement, pour proposer la meilleure qualité de data possible aux annonceurs et aux agences du monde entier.
Non, Google n'est plus le simple moteur de recherches de ses débuts. Tout comme Facebook ne se cantonne plus uniquement à un réseau social. Et Amazon est bien plus que l'e-commerçant le plus populaire au monde. Ces trois géants de l'Internet se sont, en effet, lancés depuis quelques années dans une course à la data aussi discrète que stratégique.
Dans cette compétition où ne gagnera pas forcément celui qui part le plus vite, c'est Google qui donne le tempo en 2007, avec le rachat pour 3,1 milliards de dollars de DoubleClick, un fournisseur de solutions de gestion de campagnes publicitaires en ligne. Le moteur mise gros, mais le mouvement stratégique est fondamental et les concurrents nombreux sur le dossier : Yahoo, Microsoft, AOL... Huit ans plus tard, Google domine le marché publicitaire online de la tête et des épaules, avec près de 31,5 % de parts de marché dans le monde en 2014, selon eMarketer. Mais l'émergence du mobile est en train de changer la donne.
Le rapport de force tend en effet à s'inverser à mesure que s'opère le basculement des usages sur mobile où Facebook réalise déjà 60 % de son chiffre d'affaires publicitaire grâce à sa galaxie d'applications : Facebook, Messenger et Instagram en tête. Google et sa régie AdMob souffrent, eux, du manque d'attrait des formats Web mobile, considérés comme moins premiums que les interstitiels et formats natifs applicatifs.
D'autant qu'avec les rachats coup sur coup de l'adserver Atlas et de la plateforme programmatique vidéo Liverail, Facebook a jeté les fondations d'une plateforme publicitaire full-stack, c’est-à-dire gérant les ventes directes et programmatiques, sur tous les devices et pour tous les formats. Le tout infusé par la data que le géant collecte quotidiennement auprès de ses 1,6 milliard d'utilisateurs… et des autres.
Le DSP de Facebook prévu pour début 2016
La DMP de Google existe déjà dans les faits
La concurrence s'active face au DSP - DMP de Google
"Facebook est omniprésent grâce à son outil "Facebook Connect" qu'utilisent aujourd'hui toutes les applications et à ses pixels qui traquent le reste du Web via les fonctionnalités proposant de liker ou commenter depuis un site d'annonceur ou de média", analyse Franck Farrugia, cofondateur de l'agence Re-mind. Marc Zuckerberg a en outre beaucoup investi dans le traitement de données par extrapolation de comportements.
Désormais, il ne se contente plus de trouver des profils similaires à vos clients, des "look-alike", sur la foi de quelques like en commun. Facebook brasse tellement de données que l'observation de certains comportements d'ampleur permet d'en tirer des prédictions d'autres comportements. Annonceurs et agences attendent donc avec impatience l'arrivée annoncée pour le premier semestre 2016 de sa Demand Side Platform (DSP), adossé à Atlas. Des groupes comme Omnicom Group et Havas ont même déjà commencé à tester l'outil, qui leur permet d'acheter au sein de Facebook et d'autres applications mobile via l'ad-network " Audience Network ".
Google va permettre d'identifier ses clients via Gmail
Ce nouveau chapitre dans la bataille des géants du numérique laisse présager une contre-attaque de Google qui ne peut rester inactif. D'autant qu'Amazon commence lui aussi à déployer sa propre DSP. D'ailleurs, on sait déjà que Google va bientôt permettre le matching entre les données first-party de ses annonceurs clients et celles de ses utilisateurs identifiés sur Gmail, sur son moteur de recherche et sur YouTube. Un "Customer Match" qui rappelle le "Customer Audience" de Facebook et qui permettra aux annonceurs de consolider les adresses mails de leurs bases de données clients avec celles des utilisateurs connectés depuis leurs comptes Google.
Ce processus d'identification à partir de données personnelles en "dur" telles que les adresses email et les Android ID permet en outre à Google de s'affranchir du système des cookies dont on connaît les limites sur mobile. Tout cela venant alimenter la Data Management Platform (DMP) de Google, Doubleclick Audience Center, actuellement en cours de finalisation.
Google communique peu dans les médias sur ce dernier point, parce que la solution existe en fait depuis longtemps. Le fait de connecter Google Analytics Premium à Doubleclick Search, à Doubleclick Campaign Manager et à Doubleclick Bid Manager permet d'obtenir les mêmes possibilités d'activation qu'une DMP. Mais le géant est beaucoup plus actif commercialement, en pitchant les principales agences françaises sur le sujet et en mettant en avant la facilité d'installation de sa solution "tagless", 100 % intégrée (et donc sans déperdition de data) qui permet un accès exclusif à la data Google.
"Ils sont très agressifs sur le sujet. Les DMP qui ne bénéficient pas d'un DSP ne peuvent en effet plus poser de pixel de tracking sur le réseau GDN (Google Display Network) depuis début mars 2015", nous confie un patron d'agence digitale. La décision affecte directement des solutions comme Krux, Acxiom, Makazi ou encore Mille Mercis et permet à Google de verrouiller le marché avec ses nombreux outils gratuits et déjà utilisés par les médias et annonceurs.
Trente personnes au sein du trading desk d'Amazon
Plus discret, Amazon compte pourtant déjà près de trente collaborateurs dédiés à son activité de "publisher trading-desk". Cette solution permet aux annonceurs d'utiliser la data de l'e-commerçant pour leurs prises de parole. Une data "marchande" qui est souvent très performante en termes d'intention d'achat et qui génère de belles tractions côté ventes.
"Certaines marques sont cependant rétives à y piocher, de peur de recréer avec Amazon la relation de dépendance qui les a longtemps liées à la grande distribution. Car il faut garder en tête que l'écosystème publicitaire que met en place Amazon descend souvent vers… Amazon", tempère Pierre Calmard, directeur général d'iProspect. Autre problème soulevé par Franck Farrugia : "Amazon est loin d'avoir le reach de Google et Facebook en France. Et la plateforme n'est pas légitime sur beaucoup de sujets comme l'automobile ou la finance."
Si la tendance actuelle semble favoriser Facebook, la concurrence s'active en coulisse. "Chacune des grandes plateformes digitales tente de construire un écosystème de vente d’espaces publicitaires fondé sur l’utilisation de données exclusives", décrypte Pierre Calmard. La valeur réside donc dans la qualification de l'internaute et la capacité à cibler la publicité. Moins générique que la data éditeur, fondée sur des éléments tangibles de consommation (requêtes précises, contenus de mails, produits et services achetés…), la donnée recueillie par ces acteurs est infiniment plus efficace lorsqu’il s’agit de communiquer au bon moment auprès des bonnes personnes.
Les annonceurs seront-ils prêt à confier leur data à ces géants ?
"Facebook sait qui on est et ce que l'on aime, Google ce que l'on cherche et Amazon ce que l'on achète ", illustre Paul Amsellem, président du Mobile Network Group. De quoi permettre au trio de régner en maître sur le marché de la data ? Pas certain pour autant..." Je vois mal nos clients se tourner vers Facebook ou Google pour leur projet de DMP ", résume un prestataire technologique qui explique que " beaucoup veulent que leurs données restent quoi qu'il arrive en France ".
Et puis, relève Pierre Calmard, ces géants devront aussi composer avec la concurrence d'acteurs d'un nouveau genre, les "décodeurs", ceux qui savent interpréter et manipuler les interfaces numériques en y injectant de la donnée pertinente. "Avec l'intelligence artificielle et les algorithmes déployés par des Rocketfuel, Quantcast ou encore Radium One, émerge une nouvelle classe d'acteurs qui ne "détiennent" rien en propre… mais "aspirent" tout. Tout ce que vous faites sur votre ordinateur et sur votre mobile laisse des traces numériques qu'il est possible de compiler et d'analyser." Et pour cause, les utilisateurs de Facebook, Google et Amazon ne sont pas exclusifs à ces plateformes. Ils vont également sur des sites médias, des sites de jeux et toute une flopée de sites de divertissement dans le genre.
Les aspirateurs de data pourraient rafler la mise
Cet univers très fragmenté est aujourd'hui très difficile à quadriller pour les acteurs technologiques qui ne peuvent pas s'appuyer sur des identifiants uniques comme les trois géants précités. Pour le moment. En témoigne l'émergence d'une technique comme le fingerprinting, qui consiste à recueillir une série d'informations dont la combinaison forme une signature unique permettant de "reconnaître" un utilisateur et de suivre son activité sur le Web. Bientôt, sans doute, un acteur technologique pourra proposer de la data très fine, sans recourir à des cookies et des adresses mails… Sans même détenir de l'inventaire en propre. C'est le vrai "big data" : savoir déterminer, à partir de centaines de milliers de variables et pour des millions d'individus, le meilleur ciblage temps réel. Et à ce petit jeu, les géants historiques du numérique n'ont pas encore gagné la partie.  

source: http://www.journaldunet.com/ebusiness/publicite/1164532-facebook-google-et-amazon-roi-de-la-data/

Google met à jour Android Wear, compatibilité cellulaire à la clé

Google vient de lancer une nouvelle version d'Android Wear pour accompagner le lancement de la Watch Urbane 2 de LG. Elle apporte la compatibilité cellulaire et lui permettra de faire usage de son port SIM pour offrir une expérience aussi complète avec que sans smartphone compagnon.
LG a dévoilé une nouvelle montre Android Wear le mois dernier, la Watch Urbane 2. Si vous vous souvenez du premier modèle, toujours en vente sur le Play Store, vous remarquerez que le constructeur a apporté plusieurs améliorations mais la principale est évidemment l'intégration d'un port SIM, et plus précisément nano-SIM, pour une expérience complète sans smartphone. Une première sur Android Wear, qu'il a donc fallu adapter.
Android Wear mis à jour pour pouvoir se connecter aux réseaux cellulaires
Eh oui. Car l'OS à porter de Google n'est pas compatible au cellulaire. La Watch Urbane 2 a donc beau être équipée, sans une mise à jour, son port SIM ne lui sert à rien. Heureusement, Google n'est pas du genre à se faire prier. Lorsque Sony est arrivé avec sa SmartWatch 3, première montre Android Wear avec GPS, il a lancé une version de l'OS capable d'en tirer profit. Et il vient naturellement d'en faire de même pour la nouvelle montre de LG.
Il vient ainsi d'annoncer une mise à jour sur le blog officiel d'Android. La Watch Urbane 2 en profitera nativement bien sûr. Aucun autre modèle n'est cité mais c'est plutôt normal puisqu'elle n'apporte rien de plus que le support cellulaire. C'est évidemment déjà une bonne chose. Comprenez simplement qu'il n'y aura rien pour vous si vous êtes déjà équipé d'une montre Android Wear.
Android Wear sans compromis, même sans smartphone
Il sera ainsi possible de retrouver toutes les fonctionnalités d'Android Wear au poignet et, surtout, sans smartphone dans la poche. Les coureurs devraient apprécier. Cela inclut évidemment l'envoi et la réception de messages, la recherche avec Google Now, la navigation ou encore vos applications favorites. Sans oublier les appels.
Rappelons au passage que la Watch Urbane 2 est équipée d'un haut-parleur, en plus du micro obligatoire avec Android Wear. Pas besoin d'investir dans un casque Bluetooth pour en profiter donc, même si c'est évidemment préférable si vous ne souhaitez pas tout partager avec votre entourage direct ou encore avoir l'air idiot en parlant dans votre montre...

Nous n'avons toujours aucune date de sortie française pour la nouvelle montre de LG mais il est désormais possible de l'acheter aux Etats-Unis ainsi qu'en Corée. Les autres marchés suivront dans les prochains mois.

source: http://www.lesmobiles.com/actualite/20018-google-met-a-jour-android-wear-compatibilite-cellulaire-a-la-cle.html

Anti-trust : nouveau front européen pour Google, la cartographie sur Android

Ce n’est encore qu’un questionnaire, mais il témoigne de l’intérêt des autorités bruxelloises pour les causes de la prévalence de Google sur le marché de la cartographie sur Android.
Selon Bloomberg Business, la Commission européenne a adressé un questionnaire à plusieurs acteurs concurrents, comme Tom-tom, Garmin ou Here, l’application de navigation de Nokia. L’enjeu ? Savoir si Google Maps a supplanté les GPS concurrents, qu’ils soient logiciels, matériels, voire embarqués dans les véhicules. Cette initiative veut nourrir de futures conclusions en glanant également des données volumétriques comme le nombre d’utilisateurs, les coûts supportés par les éditeurs, etc.
Cette mesure s’inscrit dans la lignée de l’enquête formelle ouverte en avril 2015 concernant Android, en plus d’un autre front visant le moteur de recherche. Margrethe Vestager, commissaire européenne chargée de la politique de concurrence, avait alors commenté ses objectifs : « Les smartphones, tablettes et autres appareils similaires jouent un rôle de plus en plus important dans la vie quotidienne de nombreuses personnes et je veux faire en sorte que les marchés de ce secteur puissent prospérer sans contraintes anticoncurrentielles imposées par quelque société que ce soit ».
Inquiétudes sur les accords passés avec Google
  1. Google oblige-t-il ou incite-t-il les fabricants de smartphones à préinstaller exclusivement les applications ou services de Google?
  1. Google empêche-t-il ces acteurs de développer et commercialiser des versions modifiées et potentiellement concurrentes d'Android ?
  1. Google a-t-il illégalement entravé ce marché en liant ou groupant ses services et applications distribués sur des appareils Android avec d'autres applications, services et/ou interfaces de programmation d'applications de son cru ?

source: http://www.nextinpact.com/news/97279-anti-trust-nouveau-front-europeen-pour-google-cartographie-sur-android.htm

Les Google Car sont encore plus mignonnes

Pour tester sa technologie de voiture autonome, Google utilise des véhicules classiques pour lesquels le moteur de recherche a installé une batterie de capteurs sur le toit. Mais l’entreprise a aussi mis au point des prototypes de voitures toutes rondes qui embarquent l’électronique.
Ces Google Car sont la représentation de la volonté du groupe de s’imposer sur ce marché en devenir, et probablement très fructueux. Histoire de leur donner une plus grande personnalité encore, Google a demandé à des artistes californiens de réaliser des œuvres sur le thème « ma communauté, mes voisins ».
La dizaine d’artistes sélectionnés par Google vont voir leurs travaux sur les portières d’autant de véhicules, qui sont testés actuellement sur les routes de San Francisco. L’entreprise a lancé le même concours à Austin, là aussi pour décorer les petites voitures.

source: http://www.journaldugeek.com/2015/11/12/les-google-car-sont-encore-plus-mignonnes/

Les utilisateurs d’Android peuvent tester Firefox OS 2.5

La version Firefox OS 2.5 Developer Preview remplace l’écran d’accueil d’Android par celui du système d’exploitation mobile de Mozilla.
© DR

mercredi 11 novembre 2015

Google améliore la qualité des appels vidéo passés avec Hangouts

Google n'abandonne pas la version Web de Hangouts, loin s'en faut. Le service vient de bénéficier d'améliorations, qui lui font gagner en rapidité et en qualité vidéo.
Google -
Google 

Apple Music est désormais disponible sous Android


L’application de musique en ligne d’Apple est enfin disponible pour les terminaux fonctionnant sous l’OS mobile de Google… en version bêta en tout cas.
Apple - Apple Music sur Android
Apple Music en version Beta pour Android

Les nouveaux smartphones Pulp de Wiko sur la rampe de lancement

Les Pulp 4G et Pulp Fab 4G de Wiko débarquent dans les rayons fin novembre et ils bénéficient d'un excellent rapport équipement prix. 
Wiko - Pulp Fab 4G
Pulp Fab 4G : une batterie de 2820 mAh

Google Now on Tap en Français avant la fin de l’année ?

Aparna Chennapragada est la directrice de l’ingénierie de l’assistant virtuel Google Now. Elle revient pour nous sur la fonctionnalité Now on Tap lancée le mois dernier avec la dernière version d’Android. Interview.
Google - Aparna Chennapragada, la directrice de l’ingénierie de l’assistant virtuel Google Now.
01net : Quand Google Now on tap sera-t-il accessible en Français ?
Est-il prévu d’intégrer Now on Tap sur d’autres appareils comme ceux de Samsung ou de Huawei ?
Quels sont les changements qu'apporte le smartphone à la recherche sur Internet ?
Cortana, Siri, Google Now.. Y-a-t-il une guerre des assistants numériques entre vous, Apple et Microsoft ? 
Est-ce que c’est l’intelligence artificielle qui fera la différence dans cette compétition ?
Google Now ne manque-t-il pas de personnalité par rapport à Cortana ou Siri ?
Quid de la vie privée des utilisateurs de Google Now on Tap ?   

Windows 10 Mobile : un déploiement en deux vagues

Alors que les précommandes pour les nouveaux Lumia 950 et Lumia 950 XL qui embarquent nativement Windows 10 Mobile sont ouvertes, la branche polonaise d'Orange a un peu détaillé le calendrier de mise à jour pour les smartphones Lumia plus anciens.
Une première vague de déploiement de la version définitive de l'OS aura lieu en décembre et selon certaines sources, il pourrait s'agir du 14 décembre. Seraient concernés les Lumia 630, 635, 640, 735, et 830.
Par contre, les propriétaires de Lumia 520, 532, 625, 720, 820, 920, 925, 930, 1020, et 1320 ne seraient servis que dans un second temps, au début du mois de février. Un décalage qui pourrait apparaître curieux vu que les modèles haut de gamme font partie de cette deuxième liste...

Avec Facebook, on peut désormais savoir quand nos amis sont à proximité


Le réseau social propose ce mardi sur son application mobile une option baptisée « Nearby Friends » qui envoie une notification quand un ami se trouve à proximité.

Facebook veut savoir où nous sommes et souhaite également que nos amis le sachent. A partir de ce mardi, une nouvelle option apparaît sur le réseau social : « Nearby Friends », soit une bonne méthode pour scruter les activités de vos amis. L’application va ainsi envoyer une notification quand un ami de l’utilisateur se trouve à côté de lui.

Option désactivée par défaut

Les réseaux sociaux ne laissent donc plus de place aux mensonges. Impossible d’éviter un ami encombrant : « Lorsque vous allez au cinéma, ’Friends Nearby’ vous dit si des amis à vous sont proches pour que vous alliez voir le film ensemble ou pour vous retrouver ensuite », indique Facebook.
 
Pour l’instant, il s’agit d’une option non-obligatoire, c’est à dire qu’elle est désactivée par défaut. En revanche, il est impossible de savoir à partir de combien de kilomètres Facebook considérera qu’un ami se trouve « à proximité ».
Avec cette option, le réseau social pourrait également franchir une nouvelle étape dans la collecte des données personnelles, alors que la nouvelle application débarque au lendemain d’une injonction de la justice belge . Cette dernière a ordonné Facebook d’arrêter de tracer tous les internautes, dont ceux qui ne sont pas connectés au réseau social.

Nouvelle tendance

La nouvelle option Facebook semble s'inscrire dans une nouvelle tendance. Il y a quelques jours, c'est Google qui annonçait le lancement d'une nouvelle application indiquant aux amis d'un utilisateur si celui-ci est disponible pour sortir manger, boire un verre, etc. Baptisée « Who's Down », l'option n'est disponible qu'aux Etats-Unis et constitue un premier test pour Google. Pour Facebook en revanche, cette phase a déjà été réalisée : l'option « Nearby Friends » a été l'ancée dès 2014 chez les anglo-saxons.
 
Facebook Messenger intègre la reconnaissance faciale
En Australie, le réseau social va encore plus loin en proposant une nouvelle application sur Facebook Messenger. Baptisée « Photo Magic », il s’agit d’un outil permettant de partager facilement des photos où apparaissent les personnes avec lesquelles on discute. Facebook utilise pour cela la reconnaissance faciale et scanne toutes les photos stockées sur le téléphone de l’utilisateur. Si un ami Facebook est détecté sur l’une des photos, l’application propose de la partager à la personne identifiée. Pour l’instant la fonctionnalité est optionnelle et ne devrait pas arriver tout de suite en France. Facebook a en effet cessé la reconnaissance faciale en Europe pour respecter la législation sur la protection des données personnelles.

avec lesechos

Google Maps devient accessible hors-ligne

L’application de Google propose de télécharger ses cartes, uniquement sur Android pour le moment.

Google Maps a-t-il signé l’arrêt de mort des GPS ? La dernière version de l’application peut désormais être accessible hors-ligne, a annoncé le géant américain . L’utilisateur pourra tracer un itinéraire, garder le guidage vocal et la recherche sur une partie de carte souhaitée. Seule condition : télécharger cette partie de carte avant de partir. Pour le faire, il suffit de rechercher une commune, une région ou un pays et cliquer sur « télécharger » dans les descriptions du résultat, en allant vers le bas de son téléphone.
Cette nouvelle possibilité offerte par Google Maps n’est pour l’instant disponible que sur Android. Du fait du nombre important de versions du système d’exploitation, elle n’est pas encore disponible partout mais le sera très rapidement. Pour la version iOS, elle viendra « bientôt », affirme Google.

Seule option indisponible : l’état du trafic

Le mode hors-ligne de Google Maps avait été annoncé en mai dernier lors de la conférence Google I/O . « Environ 60 % du monde n’a pas accès à Internet », estime le géant américain. La connexion en 3G n’est pas non plus optimale partout, même dans les pays développés. En France, 237 communes n’ont aucun réseau pour les utilisateurs de téléphones portables .
Le mode hors-ligne de Maps pourra s’activer en cas de perte de la connexion internet, une fois la partie de carte téléchargée. Si le réseau revient, l’application se remettra également en ligne. Seule option indisponible dans le mode hors-ligne : l’état du trafic, qui reviendra une fois le réseau revenu. Google promet de lancer d’autres fonctionnalités associées à Google Maps hors-ligne dans les prochains mois.


avec lesechos

mardi 10 novembre 2015

Test du Google Nexus 5X, la référence tranquille

TEST - Sans bouleverser le paysage des smartphones, le nouveau mobile de Google apporte quelques améliorations au concept du produit Android pur.
Le nouveau Nexus 5X de Google ne pourrait être qu'un smartphone Android de plus. Seulement, il se présente comme la référence en matière de mobile Android, du moins comme l'imagine Google, son concepteur. En outre, ce modèle offre quelques innovations intéressantes.

Petites nouveautés

Fabriqué par LG, le Nexus 5X reprend le design sobre de son prédécesseur, avec son boîtier en plastique plutôt léger (136 g) aux angles arrondis. Principale différence notable: l'excroissance que forme l'appareil photo à l'arrière. C'est que Google a voulu mettre les grands moyens en équipant son smartphone d'un appareil photo de 12,3 mégapixels, capable de filmer en 4K (ultra haute définition). Et les résultats sont plutôt de bonne qualité, tant en photo qu'en vidéo. Dommage que l'écran ne reproduise pas les images en 4K: il se limite à une résolution Full HD.
L'écran en question est légèrement plus grand que sur l'ancien modèle. Il mesure 5,2 pouces et il est protégé par du Gorilla Glass. Très lumineux, il offre une excellente précision pour les photos, les vidéos et les pages Web.

Bonnes idées

Autre nouveauté, le capteur d'empreintes digitales. Il est placé au dos, sous l'objectif de l'appareil photo. Il faudra faire attention pour ne pas se tromper et laisser des traces de doigt sur le capteur quand on veut déverrouiller le téléphone. Mais une fois qu'on s'y habitue, on apprécie la rapidité du système, qui réagit en un clin d'œil. On peut même déverrouiller l'appareil quand il est en veille.
Du côté du système, pas de fioritures: c'est de l'Android pur, dans sa dernière version. On apprécie notamment le dossier des applications qui permet de faire défiler les icônes verticalement. En prime, le Nexus est très réactif, les applications se lancent rapidement et la navigation est vraiment fluide. Petit bonus, grâce à des procédés d'optimisation de la consommation, l'autonomie a été améliorée. On peut utiliser le Nexus 5X pendant plus d'une journée.

Dommage…

Mais tout n'est pas pour autant parfait. On regrette par exemple l'absence de connecteur micro-SD qui permettrait d'augmenter la mémoire: il faut se contenter des 16 ou 32 Go installés sur l'appareil. Autre point délicat: à la place de la prise micro-USB, c'est un connecteur USB-C qui sert à brancher le cordon d'alimentation et à transférer les données. On comprend que cette technologie représente l'avenir, mais en attendant, il faudra s'équiper d'un adaptateur spécial pour relier le Nexus à un ordinateur, et surtout éviter de perdre le chargeur.

Bilan

Léger, équipé d'un bon appareil photo et d'un capteur d'empreintes digitales efficace, le Nexus 5X est le smartphone idéal pour ceux qui veulent de l'Android pur. Les autres trouveront qu'il lui manque quelques détails techniques ou esthétiques pour se comparer aux concurrents signés LG, HTC ou Samsung vendus au même prix, soit autour de 480 euros.
Prix: 479 euros en 16 Go, 529 euros en 32 Go

lundi 16 mars 2015

M6 enquête au coeur de Google, «ce géant qui veut changer le monde»


Bienvenue dans le GooglePlex : dimanche, les téléspectateurs de M6 vont découvrir la face cachée du géant de l'Internet dans un document rare. Capital va en effet diffuser un reportage de Sandrine Rigaud pour «C productions», au coeur du site Web devenu l'une des entreprises les plus tentaculaires et puissantes du monde.
Si Google est d'abord un moteur de recherche aux trois milliards de requêtes par jour, il faut également ajouter le système d'exploitation Androïd pour les smartphones, la messagerie Gmail, sans oublier YouTube!
Grâce à la journaliste, M6 se plonge ainsi dans l'univers créé par Larry Page et Serguei Brin, et de leur «bébé» qui vaut 400 milliards de dollars. Selon le présentateur de l'émission, François-Xavier Ménage, il a fallu plus de deux mois pour convaincre le groupe US d'ouvrir son siège gigantesque de Mountain View, dans la Silicon Valley, en Californie.
Ce dernier dévoile d'ailleurs quelques détails de ce reportage pas comme les autres, dans une entreprise qui a un chiffre d'affaires annuel de 60 milliards de dollars: «Nous avons passé une semaine entière au siège de Google, le fameux Googleplex... Une expérience assez fantastique! L'endroit est très impressionnant: une trentaine de bâtiments, des cantines gratuites partout, des salles de sport ouvertes 24h/24h, des terrains de beach volley... Mais au-delà de ça, ce sont leurs méthodes de management qui sont les plus étonnantes. Là-bas, tout est fait pour stimuler l'imagination... Nous avons pu filmer des cours de créativité avec pâte à modeler et légos. Et cela est pris très au sérieux par les salariés. Leur mot d'ordre c'est le "ten X thinking": penser 10 fois plus grand».
Mais cerise sur le clavier, les journalistes ont pu découvrir - et monter à l'intérieur - de la Google Car: «Nous avons également eu droit à un tour dans la voiture sans chauffeur qu'ils espèrent commercialiser d'ici 5 ans. En fait, ce qu'on réalise en se promenant au siège de Google, c'est que leur présent c'est un peu notre futur» confie le journaliste.

Source: lefigaro.fr

Google aime-t-il (vraiment) les webmasters ?

Depuis des années, de Matt Cutts à John Mueller en passant par bien d'autres, Google donne l'impression de vouloir communiquer avec les webmasters. Mais cette volonté est-elle véritablement réelle ? N'est-ce pas, bien au contraire, une façon d'entretenir une confusion qui lui est finalement profitable ?...

Dans la vie, on a parfois tendance à être naïf, à cultiver une certaine candeur, à voir quelque part la vie comme un film de Walt Disney. Parce que ça fait du bien. Parce que ça tient chaud. Parce qu'on préfère voir le positif du quotidien plutôt que le côté obscur de la force. Et puis, un jour, on perd sa virginité devant l'évidence qui vous saute aux yeux comme un Bisounours éventré.
C'est un peu ma vision de la communication Google auprès des webmasters. Longtemps, je n'ai voulu en retenir que le côté que j'estimais positif. Au moins, quelqu'un s'occupait chez eux de maintenir le contact avec les personnes qui oeuvrent pour que les sites soient "Google friendly". Dans mon esprit, tout le monde avait à y gagner : Google indexait des sites plus facilement crawlables et analysables, augmentant ainsi la pertinence de ses résultats. Les webmasters, de leur côté, géraient des sites plus facilement "sondés" par le moteur, augmentant ainsi leur visibilité. Bref, une vision un peu paradisaque et idyllique de la situation, mais une vision "win-win" que je trouvais crédible et constructive...
Pourtant, à la longue, je n'ai pu que m'apercevoir que rarement la communication de Google envers les webmasters a été claire, voire efficace. Avec un peu de recul, je pense même que c'est hélas tout le contraire. A son époque (si on peut dire, car celle-ci n'est pas obligatoirement révolue officiellement), Matt Cutts donnait l'impression de faire du bon travail avec ses vidéos, mais on s'aperçoit, en les analysant, que les réponses données n'étaient jamais claires, jamais "propres" et tout le temps objet à débat, à confusion, quand les infos fournies n'étaient pas tout simplement contradictoires d'une vidéo à l'autre.
John Mueller et d'autres ont ensuite repris le flambeau et la situation est finalement toujours la même. Dernier exemple en date avec Gary Illyes qui explique de façon plus que confuse lors d'un dernier salon SMX que Panda ne fonctionne pas en temps réel, alors que jusqu'à maintenant, cela semblait être le discours et la ligne de conduite officielle de Google. Et l'ingénieur de Google d'expliquer : "We're working (...) to clarify that (...). I caused some confusion by saying too much and not saying enough the same time. Stay tuned". C'est le moins qu'on puisse dire, en effet...
C'est réellement un exemple parmi tant d'autres. On pourrait multiplier ces précédents à l'envi. Toutes les personnes, aux Etats-Unis et en Europe, chargées de communiquer auprès des webmasters manquent aujourd'hui d'une clarté qu'on pourrait qualifier de "binaire" (au sens "0" ou "1"). Actuellement, lorsqu'on leur pose une question, on n'obtient jamais "Oui" ou "Non" comme réponse mais "ça dépend", "peut-être", "il faut voir dans quel contexte", etc. Bref, une réaction tout aussi absconse que fuligineuse...
Parfois, je me demande si cela n'est pas volontaire pour créer de la confusion dans l'esprit des concepteurs de sites. Le comportement et le résultat sont tellement similaires dans ces réponses... Les "communiquants" de chez Google sont-ils formés à entretenir la confusion et à répondre de façon détournée aux questions qui leur sont posées ? Et puis, je me raisonne en taisant en moi toute stupide théorie du complot. Mais pourtant, parfois, il y a vraiment de quoi se poser des questions quand on s'aperçoit qu'a une question toute simple, on n'obtient jamais de réponse claire. Et que quand on demande des précisions, on se heurte directement à un refus.
Petite expérience vécue à ce propos : j'ai dernièrement demandé à plusieurs googlers de faire une interview d'eux pour évoquer leur métier, leur façon de travailler, etc. Réponse positive de principe des intéressés, mais qui me demandent tous de contacter le service presse de Google France puisque "c'est la procédure". Pas de soucis, je m'exécute donc et envoie ma demande aux personnes concernées... Je n'ai jamais reçu la moindre réponse de la part de ce service presse à mes requêtes pourtant répétées. Même pas d'accusé de réception de ma demande. Rien. Le néant. Du coup, pas d'interview, pas d'informations, rien... Quand je vous dis que la clarté et le dialogue ne sont pas les principales préoccupations de Google...
Ce qui est certain, c'est que je plains sincèrement les personnes qui font ce travail de communication avec les webmasters chez Google. Parce que même si elles sont (parfois) de bonne volonté, il me semble évident qu'elles ne peuvent tout simplement pas dire la bonne réponse (lorsqu'elles la connaissent, ce qui est loin d'être certain, mais dans ce cas, ne vaut-il pas mieux l'assumer ?). Et cela doit être terriblement frustrant au quotidien. Est-ce d'ailleurs pour cela que le turn-over est si important à ces postes dans l'entreprise ?
Mon opinion envers ce type de communication est qu'en n'étant jamais clair, Google encourage la confusion sur les informations autour des sites "Google friendly", et rebute finalement les webmasters à créer des sites "propres", par manque de clarté sur les pistes à suivre. Lorsque la voie n'est pas bien tracée, on a souvent tendance à tenter les chemins de traverse. En poussant plus loin le raisonnement, on peut même dire que cela encourage le côté "black hat" avec sa vision de type "Google nous entube, il n'y a aucune raison pour qu'on n'en fasse pas de même avec lui". Je n'ai jamais eu ce type de vision, et cela ne sera probablement jamais le cas, mais on ne peut pas nier qu'elle a au moins, par rapport à celle de Google, le mérite de la clarté. Et c'est réellement dommage...



Source: abondance.com


Google dévoile Endgame: Proving Ground

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Google Niantic Labs, les créateurs du jeu mobile Ingress, révèlent le titre de leur nouveau jeu « dans le monde réel » qui utilise la géolocalisation : « Endgame: Proving Ground ». Le jeu étend l’univers d’Endgame et l’expérience transmédia créés par James Frey, génie de la réalité alternée à qui l’on doit notamment les immersives « I Love Bees » réalisée pour Halo, et « Why So Serious? » pour The Dark Knight.

Dans Endgame: Proving Ground, les joueurs rejoindront l’une des 12 Lignées originelles de l’humanité et participeront à une aventure interactive d’envergure mondiale qui se déroulera dans le monde réel. Les joueurs personnaliseront leur « champion » et lorsqu’ils seront à proximité de « Lieux Clés » répartis partout dans le monde, ils pourront utiliser leurs smartphones pour s’engager dans des batailles virtuelles en PVP (joueur contre joueur). L’histoire d’Endgame: Proving Ground a d’ores et déjà commencé sur le hub interactif. Les joueurs y rencontrent ‘Stella’, leur guide. A la fois belle et mystérieuse, elle les accompagne dans l’univers Endgame au travers de vidéos YouTube et de puzzles interactifs. Dans la nouvelle version du site, les joueurs peuvent désormais obtenir des points et des succès grâce à leur participation, et ainsi progresser dans le classement mondial. Ces succès déverrouilleront des bonus spéciaux dans Endgame: Proving Ground.

Les joueur peuvent dès aujourd’hui s’inscrire pour tenter de participer à la beta fermée d’Endgame: Proving Ground qui débutera courant 2015 et ainsi rejoindre cette l’histoire interactive et évolutive.



Source: erenumerique.fr